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Sculpture réalisée par Jean Jacques Abdallah.
"IX"
marbre blanc Saint Beat.

 

 

sculpture marbre
Sculpture réalisée par Gérard Straumann
"SABLE"marbre noir Saint Laurent.

 

 

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Sculpture réalisée par Jean Escaffre "LUMIÈRE"marbre d'Arudy Henri IV.

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Sculpture réalisée par Yann Liebard "ELÉONORE" marbre de Saint Pons, Kuros doré.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces marbres sont le trésor des Pyrénées

 

reportage LA DEPECHE.fr Grand sud publié le 23/11/2010 Pierre Challier.

http://www.ladepeche.fr/article/2010/11/23/953982-ces-marbres-sont-le-tresor-des-Pyrenees.html

L'Opéra Fantastico de Sarrancolin, un marbre unique au monde.

Prestigieux, les marbres des Pyrénées ont connu leur apogée avec Versailles et dans le Paris du second empire. Aujourd'hui ? Il ne reste que quatre exploitants pour un marché de niche.
Depuis Versailles, on voit l'Opéra. Lorsqu'on est à la verticale de Beyrède, dans les Hautes-Pyrénées. Versailles à l'ouest, Opéra « fantastico » à l'est… les deux dernières marbrières de Sarrancolin exploitées en Bigorre se font en effet face, sur chaque versant de la vallée d'Aure. Et résument par leur nom même ce que pesait autrefois le marbre des Pyrénées en général et celui de Bigorre, en particulier.
« C'est d'ici que viennent les 30 colonnes de l'opéra Garnier » rappelle alors Silvio Rivieri, au pied des 800 à 1000 tonnes d'un bloc de « fantastico » que son équipe découpe au fil diamanté, avec une minutie chirurgicale pour valoriser au mieux ces veines rouges, vertes, jaunes mélangées. Celles « qui en font toujours un marbre très recherché » souligne le chef d'exploitation des carrières Plo.
Casino de Macao, immeubles de luxe à Shangaï, richissimes particuliers arabes ou indiens en quête d'un intérieur hors normes… « avant, l'essentiel de la production partait aux Etats-Unis, mais la crise est passée par là et maintenant, la demande vient du Golfe persique et de l'Asie » constate Brigitte Plo, qui vit « son » marbre et ses tableaux minéraux en passionnée. Comme avocate d'une survivance ? D'une « renaissance », plutôt, corrige-t-elle. L'espoir restant permis, malgré les chiffres.
Les 120 marbres des Pyrénées autrefois recensés ? Ils se visitent désormais au musée de Bagnères de Bigorre. « Ne restent exploités que le marbre d'Arudy en Béarn, nos deux carrières, ici, grâce à Robert Marquié, le maire de Sarrancolin qui nous a proposé de les rouvrir quand nous cherchions à diversifier notre activité basée sur le granit de Saint-Salvy, dans le Tarn. Et puis il y a le marbre de Saint-Béat, utilisé industriellement, le vert d'Estours en Ariège et le Caunes- Minervois. C'est tout. », énumère Brigitte Plo. Parce que depuis Louis XIV et Napoléon III la mode est passée ? Pas seulement.
Car l'enjeu pour le marbre « c'est d'avoir des masses saines » explique à présent Jean Dabos, patron d'OMG à Saint-Béat qui « dans un tout autre secteur économique » produit 400 000 tonnes par an de poudres, semoules et granulés de marbre, pour le bâtiment et l'industrie. Et de poursuivre : « Ici, le marbre est extrêmement fissuré. Cela veut dire 70 % de déchets si on l'exploite en blocs, il y a donc un problème de rentabilité. »
« Mais cela reste un produit de luxe pour lequel demeure une demande » relève Brigitte Plo. Une niche économique qui pèse 10 % de son chiffre d'affaires, soit environ 1 M€. Mais ne demanderait qu'à faire plus selon Silvio Rivieri, dépositaire de ce savoir-faire italien qui sauve désormais les marbres rares des Pyrénées. Lui ? Il vient de Carrare et ne comprend pas le désintérêt des Français pour ce trésor… « Ce sont des marbres uniques au monde et en plus, un atout pour le tourisme. Chez nous, Carrare, ça se visite comme Lourdes… »

« C'est un patrimoine à sauver »

Il aime le marbre d'Arudy pour son homogénéité, « et parce qu'il est disponible en n'importe quelle dimension », mais il sculpte aussi le Saint-Béat et, « après, tout ce que je peux trouver aussi, comme autres marbres dans les Pyrénées, le vert que j'ai pu récupérer dans les anciennes carrières de Campan comme le rose de Hautacam » confesse Jean-Jacques Abdallah, devant cette carte des Pyrénées centrales où il a pointé toutes les carrières à proximité de chez lui, du Béarn à l'Ariège.
épaules taillées au burin, regard bleu et droit : le sculpteur d'Arras en Lavedan n'est pas du genre à dandiner du ciseau. Plutôt à aller à l'essentiel comme il dégage les lignes de son bestaire de marbre, en l'occurrence un gorille, aujourd'hui posé sur son plan de travail… et pour lui, il n'y a pas photo : « le marbre me va bien, parce qu'il y en a à proximité, parce que mon professeur le travaillait à l'école des Arts et parce que j'ai commencé par là, en atelier de marbrerie, pour gagner ma vie, mais surtout parce qu'il possède une véritable noblesse faisant qu'on ne travaille pas le marbre comme les autres pièces, notamment pour la finition, très exigeante en temps et en méticulosité » explique Jean-Jacques Abdallah. Consterné par l'abandon des marbres pyrénéens. « C'est terrible de laisser perdre un patrimoine pareil car c'est un patrimoine à redécouvrir et à sauver, sinon nos petits enfants n'auront même plus conscience que c'est avec ces marbres-là que Versailles a été fait » souligne-t-il. Conservant précieusement les quelques blocs qu'il a pu sauver de ses marbres préférés. sans oser les toucher. à l'instar de ce marbre noir, le CamouCihigue : « j'en possède 6 blocs et chaque fois que je passe devant, je m'imagine ce que je pourrais sculpter avec, mais je repousse à chaque fois l'idée d'attaquer, car ce marbre-là, on n'en trouve plus et je ne veux pas le rater. » confie-t-il. Conscient des réalités économiques, « car le Campan, c'était jusqu'à 80 % de perte par bloc », mais espérant bien qu'un jour, le sens du beau reprendra le dessus.

Bagnères : un musée du marbre unique en France

Cette table monumentale taillée « en ailes de papillon » dans du Grand Antique de la carrière d'Aubert, en Ariège ? C'était celle de la Poste centrale du capitole, à Toulouse. Voisine de sculptures romaines en marbre blanc de Saint-Béat, elle tire un trait d'union sur 2 000 ans d'histoire comme elle trône désormais en majesté dans le musée du marbre de Bagnères de Bigorre.
Le musée du marbre ? Situé dans les anciens Thermes de Salut, c'est un lieu unique en France puisqu'il rassemble un e collection de 320 marbres européens dont 120 pour la seule chaîne des Pyrénées, du Pays Basque espagnol au Languedoc. Mais c'est surtout un endroit exceptionnel à visiter comme il propose de redécouvrir la prestigieuse épopée des marbres pyrénéens. Car si ce musée est désormais une bible pour les géologues et les antiquaires, côté inventaire, il permet aussi de mesurer la richesse des trésors marbriers sur lesquels se sont rendormies les Pyrénées. Campan rubané, Brèche de Médous, Grand Antique, Versailles, Grand Mélange, Griotte de Félines… à la poésie des noms répond la sensualité du toucher, la force des couleurs, des rouges, des verts sur lesquels Louis XIV s'était arrogé un droit exclusif., en vallée de Campan et vallée d'Aure. Des marbres qui connurent leur apogée avec Napoléon III et le Paris d'Haussmann, et qui firent aussi la fortune de Bagnères, au XIXe siècle, grâce à Léon Géruzet. Cheminées, baignoires, objets, plaques et même atelier reconstitué , c'est superbe: visite et informations en contactant le 05 62 91 12 05.

 

La pierre signe le temps et l’espace est un livre qui retrace les temps forts de Yann Liébard, sculpteur.

livreA l’instar d’un parcours initiatique, nous voyageons entre les textes et les photos de ses œuvres pour mieux comprendre sa création et ses sources d’inspiration.

Un homme qui par sa recherche de l’intemporel et de l’universel fait vivre sa passion pour l’art à travers la sculpture et la peinture.

Mélange de force et de sensibilité, de féminin et de masculin, de formel et d’informel, ses réalisations monumentales s’élèvent en France et en Europe et nous prouvent, si besoin, que la sculpture sur pierre a toujours une grande résonance dans le monde de l’art.
Marina Gajac

 


Yann Liébard, sculpteur, a enseigné l’art plastique en écoles d’architecture jusqu’en 2008 (Versailles et Montpellier).

Aujourd’hui il continue la transmission de son savoir en tant que formateur spécialisé dans les bétons colorés à Okhra, conservatoire des ocres et pigments appliqués à Roussillon (84) et Cantercel, site expérimental d’architecture à La Vacquerie St Martin (34).En 2007, il a publié un livre aux éditions Edisud “Bétons colorés et décoratifs”.

 

Symposium de sculpture à Saint Pée sur Nivelle

sculpteursLa "Filière des Marbres du Sud" est présente au symposium de sculpture sur roches des Pyrénées qui a eu lieu à Saint Pée sur Nivelle au Pays Basque.

La municipalité de cette ville et l’association « Culture et Patrimoine Senperen » ont invité 4 sculpteurs pour réaliser des œuvres monumentales en public, du 29 septembre au 26 octobre 2008. Ces œuvres sont installées dans le parc en cours d’aménagement en centre ville.

Christiane Giraud a choisi le grès de la Rhune pour s’exprimer.
Les 3 autres sculpteurs, membres de l’association "Filière des Marbres du Sud", Jean Jacques Abdallah, Jean Escaffre et Yann Liébard, ont choisi le marbre d’Arudy.

Légende de la photo : de gauche à droite, Monsieur Laplace, exploitant des carrières d’Arudy, Yann Liébard, Jean Escaffre et Jean Jacques Abdallah sculpteurs.

 

Direction Régionale des Affaires Culturelles à Montpellier 2004

exposculptureSept sculpteurs de la Filière des Marbres du Sud ont créé sept œuvres monumentales autour des couleurs du sud dans des blocs de marbre de 150 - 25 - 25 cm
Exposition à la Direction Régionale des Affaires Culturelles pour la 21 éme édition des journées Européennes du patrimoine,
Montpellier, 17-19/09/2004

Regional headquater of cultural affairs Montpellier 2004 France

 

 

 

 

 

Salon des maires de France Paris porte de Versailles 2004
French Mayor's Congress 2004 in Paris

les artistesPour le salon des maires de France " Filière des Marbres du Sud" sur l'espace Languedoc Roussillon '"SEPTIMANIE"

Présentation de maquettes pour l'art public sur l'espace de la CRCI Languedoc Roussillon Porte de Versailles Paris le 16, 17 et 18 novembre 2004.
Objectif : Valoriser l'Art Contemporain dans les lieux publics.
L'association "Filière Marbres du Sud" met en synergie 3 spécialistes : carriers, marbriers, sculpteurs, du sud de la France. Elle fait appel au savoir-faire de ces professionnels du marbre pour promouvoir "l'Art Contemporain" dans les lieux publics.
Valoriser le marbre et revitaliser les espaces publics par la création, en l'intégrant à part entière dans la vie des citoyens, voila un objectif ambitieux que nous souhaitons relever.
Carrefours, fontaines, espaces verts, places et mails, infra-structures types aéroports, aérogares, mairies .... tous ces lieux peuvent accueillir une œuvres originale et mettre en avant notre patrimoine.
Par la compétence de ces spécialistes, de la conception à la réalisation finale "Filière Marbres du Sud" vous propose des projets clés en main, pour que l'Art et la Culture soient au cœur de la vie.

Exhibition of model works for public art on C.R.C.I (Regional Chamber of Commerce of Languedoc Roussillon) stand during Mayor's Congress in November 2004.
Objective : To valorize contempory Art in public places.
The association "Filière des Marbres du Sud" offers and allows joining together three specialities : quarrymen, specialists of marble and sculptors of south of France. This association appeals the know-how of those specialists of the marble to promote the contempory Art in public places.
Our ambitious challenge is very simple : we want to valorize and to provide a new way of life of public place's in consonance with the citizen's life.
Cross-roads, fountain's, garden's, square's, mails, substructures like airport's, town-hall's....are places which can receive original work's and put forward our heritage.
According with the competence of one's affiliate member's "Filère des Marbres du Sud" proposes end key projects to place culture and Art in the middle of the city.

 

Action de promotion des Marbres au Salon Batimat Paris

expo batimatNotre association présentait sur un espace de 60m2, Porte de Versailles, du 3 au 8 novembre 2003 un ensemble de sculptures monumentales réalisées dans les couleurs des marbres du sud.

Notre espace était inclus dans un stand de promotion de la pierre"VILLAGE DE LA PIERRE", un espace de prés de 500m2 pour les matériaux, les métiers, et les applications de la pierre, du marbre et du granit. Et nos sculptures donnaient l'occasion d'approcher la noblesse du marbre.