Sculpteur de la pensée, de la Liberté et de L’espace
ÉTUDES
- Académie de la Grande Chaumière (PARIS)
- Ecole du Louvre (PARIS)
- Ecole des Beaux Arts de Paris
DÉMARCHE
Dès 1973, MONTOYA, critique d’Art disait : «Jean Escaffre sait donner une dimension philosophique à un art que trop limitent à la documentation formelle».
En art monumental comme en mobilier, ma vision du rapport volume-espace m’a entraîné à la recherche de nouvelles formes à intégrer dans la vie de tous les jours, dans l’habitat et dans les lieux publics.
ACTIVITÉS
- En temps que plasticien, depuis 1973, expositions dans salons (nombreuses distinctions) et galeries : Paris, Province, Italie, Espagne.
- Symposiums de sculpture
- En temps que concepteur, réalisation de protophones, mobilier (pour l’habitat et l’industrie), monuments funéraires, fontaines, médailles.
ŒUVRES
Collections publiques (France, Allemagne) et privées (Allemagne, Brésil, Etats Unis, France, Japon).
Entrer dans la galaxie de Jean ESCAFFRE
Si l’humanité devait disparaître, il resterait sans aucun doute la dureté des marbres de Jean ESCAFFRE dans lesquels il a inscrit l’essentiel.
Il y a la lumière dans des «bornes lumineuses» comme autant d’étoiles d’une galaxie alimentée par Fée Electricité, une façon moderne de célébrer le progrès humain mais nous retenons aussi la lumière naturelle, intemporelle, presque originelle de «lumière d’Asie», taillée dans l’économie du signe, la transcendance du nombre, le rapport constant de la circonférence du cercle à son diamètre. Dans ce travail d’alliance des cultures, le sculpteur donne à la raison de l’Occident,
l’intériorité et la puissance méditative de l’Orient, un appel à l’universalité des cultures.
Dans cette observation galactique, nous sommes appelés par la courbe de «douceur pyrénéenne» qui semble alimenter le chant des fontaines, sur lesquelles on s’interroge : fontaine cosmique, fontaine de sang, de sacrifices antiques ou fontaine où se retrouvent, dans l’offrande de la ronde des cœurs, les mains nouées des amoureux.
Ce chant de l’eau trouve t-il sa source dans la simplicité des rivières du Pays Basque ? Ou plus universellement nous offre la plénitude cosmique ? «le cycle de l’eau», du ciel à la terre, l’eau glisse des nuages jusqu’aux piliers du temple et découvre la magie des prairies dans les veines de marbre vert. Cette œuvre rappelle la patience du labeur achevé de l’homme et de dieu, la totalité de l’expérience de nature et de culture qui fait la grandeur des civilisations humaines.
C’est ce creuset de culture que nous offre Jean ESCAFFRE, avec les inventions humaines de la science «Hypoténuse» comme les créations de l’art «Jazz et Java».
Alors si l’humanité devait disparaître, le survivant ou l’extra-terrestre s’interrogerait sur les causes de ce désastre, peut-être pourrait-il trouver un début d’explication dans «la valse du dollar» et s’il lui venait l’idée de manipuler «l’arche de liberté», il découvrirait que les noces étranges de la barbarie et du dollar ont eu raison de cette planète.
Nicole BARRIÈRE Poète
Paris le 07/06/2002
Sculptor of thought, freedom and space
STUDIES
- Academy of « la Grande Chaumière» (PARIS).
- School of Louvres (PARIS).
- School of « Beaux-Arts » from Paris.
APPROACH
In 1973 MONTOYA,art critic wrote . «Jean ESCAFFRE is able to give a philosophical dimension to an art that too many artists limit to the strict documentation».
My concept of volume-space in monumental art as in furniture makes me look for new forms to integrate into the daily life, in the house and in public places.
ACTIVITIES
- As an artist, since 1973, exibitions in art shows (several awards), art galeries in Paris, Province, Italy, Spain.
- Sculpture symposium.
- As a creator (conceptor), realisation of «protophone» furniture (for houses and
industry), tombstones, fountains, medals, lightings.
PRODUCTION
Public (France, Germany) and private (Germany, Brasil, France, Japan, United States) collections.
Come into the galaxy of Jean ESCAFFRE
Should humanity come to disappear, doubtless there will still be the durable marbles of Jean ESCAFFRE, where he has drawn the essentials.
Light come out of the border lamps “Bornes lumineuses”, so much as stars in the galaxy, powered by the Fairy Electricity, a modern celebration of human progress, but we also perceive the natural, timeless and original light in “Lumière d’Asie”, set in a style of economy of signs, in transcendent numbers and in the constant ratio of a circle’s diameter. In this work of union of cultures, to the rationality of the West, the sculptor gives the interiority and the meditative power of the East, an appeal to universal culture.
In this galactic observation, there is an appeal of the curves of “Douceur pyrénéenne”, which seems to feed the song of the fountains and we ask ourselves : cosmic fountain, fountain of blood, of antic sacrifices or fountain of reconcile where hearts offer to each other with the knotted wrists of lovers.
Does this song of water find its source in the simplicity of the Basque rivers ? Or does it represent more universally the cosmic fullness ? The cycle of water “Le cycle de l’eau”, from heaven to earth, water slides from the clouds to the temple columns and discovers the magic of prairies in the veins of green marble. This work of art recalls the patience of accomplished labour of man and god, the wholesome experience of nature and culture which makes up the greatness of human civilisations.
Jean ESCAFFRE offers us this cultural melting-pot, with human scientific inventions “Hypotenuse” or the creations of art “Jazz et Java”.
If indeed humanity should disappear, and if the survivor or the E.T. looks for the causes of the disaster, he might find some answer in “La valse du dollar” and if he manages to manipulate “L’arche de liberté”, he might discover that the strange bed-fellows of dollar and barbaric had the last words over our planet.
Text from Nicole BARRIERE Poetess (2002)





